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Observatoire de Neutrinos de Sudbury |
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15 Novembre 2006 L'Observatoire célèbre la réception du Prix John C. Polanyi du CRSNG et l'achèvement réussi des opérations avec l'eau lourde. Pour plus de détails, consultez le communiqué de presse (PDF,DOC) et les liens sur cette page. |
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| 5 juin 2006 | L'ONS reçoit la Distinction ORION pour la Découverte. |
| 8 mars 2005 | La publication des premiers résultats de l'ONS dépasse 1000 citations sur SPIRES. |
| 28 février 2005 | Publication sur la phase du sel: "Electron Energy Spectra, Fluxes, and Day-Night Asymmetries of 8B Solar Neutrinos from the 391-Day Salt Phase SNO Data Set" (PDF, Postscript, figures). |
| 20 janvier 2005 | Art McDonald reçoit le Prix Bruno Pontecorvo |
| 18 juin 2001 | Premiers résultats Scientifiques (format PDF). Les premiers résultats de l'Observatoire de Neutrinos de Sudbury font la lumière sur les neutrinos solaires manquants et révèlent de nouvelles propriétés des neutrinos. Communiqué de presse |
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L'Observatoire de Neutrinos de Sudbury (ONS)
accumule depuis 1999 des données qui ont déjà permis d'approfondir de façon
significative nos connaissances sur les propriétés fondamentales
des neutrinos ainsi que sur les réactions de fusion
nucléaire qui ont lieu au coeur du soleil. Ces réactions
de fusion produisent un très grand nombre de neutrinos. Le but
de l'ONS est de détecter les différentes interactions du neutrino
grâce à des propriétés uniques au monde. N.B.
Une vue artistique du détecteur est montrée ci-bas.
Le détecteur a été construit à plus
de 2072 mètres de profondeur dans la
mine Creighton d'INCO Ltée,
qui est située à 23 km de Sudbury (Ontario, Canada). L'ONS
consiste en une sphère d'acrylique de 5 cm d'épaisseur
et de 12 m de diamètre. La sphère d'acrylique
contient 1000 tonnes d'eau lourde (D2O)
qui est emprunté à Énergie Atomique du Canada Limité
(EACL); elle est entourée d'une structure de support
géodésique sur laquelle 9600 photomultiplicateurs sont
installés. Le tout est immergé dans de l'eau
légère (H2O) ultrapure, qui remplit une cavité ayant
22 m de diamètre et 30 m de hauteur. La cavité a
été excavée dans la
roche Norite. Les kilomètres de roche au-dessus du détecteur servent
de blindage contre les rayons cosmiques. L'interaction des neutrinos
avec le détecteur produira des flashs de lumière Cherenkov qui sera détectée par les photomultiplicateurs.
Pendant de nombreuses années, les théories de génération d'énergie solaire semblaient indiquer que le nombre de neutrinos solaires mesurés par les autres détecteurs souterrains était moins élevé qu'il ne devait l'être. Les scientifiques avaient donc avancé l'idée que leur connaissance du Soleil était insuffisante ou que les neutrinos, en partant du centre du Soleil, changeaient d'une forme à une autre lors de leur parcours vers la Terre.
Le détecteur de l'ONS peut mesurer le nombre de neutrinos du type électron qui sont produits dans le noyau du Soleil et qui atteignent la Terre. Il évalue aussi de façon indépendante le nombre total de chacun des trois types connus de neutrinos. Cette fonction exceptionnelle permet à l'ONS de déterminer si les neutrinos produits dans le noyau du Soleil se métamorphosent pendant leur voyage jusqu'à la Terre. Ainsi, les scientifiques auront de précieux renseignements sur les propriétés fondamentales des neutrinos et le processus de génération d'énergie dans le Soleil.
Le détecteur de l'ONS est composé de 1000 tonnes d'eau lourde ultra-pure, renfermée dans un récipient de plastique acrylique (diamètre de 12 mètres) qui est entourée d'eau ordinaire ultra-pure dans une immense cavité ayant un diamètre de 22 mètres et une hauteur de 34 mètres. À l'extérieur du récipient acrylique, on retrouve une sphère géodésique (diamètre de 17 mètres) munie de 9600 détecteurs qui décèlent les petits jets de lumière produits par l'arrêt ou la dispersion de neutrinos dans l'eau lourde. Les lueurs sont enregistrées et étudiées afin de fournir des renseignements sur leur raison d'être, les neutrinos. Puisque la fréquence de détection n'est que d'un neutrino par heure, il faut plusieurs journées pour obtenir les données qui permettront une analyse complète. Le laboratoire comprend aussi des installations électroniques et informatiques, une salle de commande et des systèmes de purification d'eau lourde et d'eau ordinaire.
Au coût de 73 millions de dollars (canadiens), la construction du laboratoire de l'ONS a duré de 1990 à 1998. Le projet a reçu le soutien financier du Conseil de Recherche en Sciences Naturelles et en Génie (CRSNG-NSERC) du Canada, du Conseil National de Recherches (CNR-NRC) du Canada, du Fonds du patrimoine du Nord-Ontario, de Industrie, science et technologie Canada, de Inco Limitée, du Départment de L'Énergie (Department of Energy, DOE) des États-Unis, du Conseil pour la Reserche en Physique des Particules et en Astronomie (Particle Physics and Astronomy Research Council, PPARC) au Royaume-Uni. L'eau lourde est la propriété d'Énergie atomique du Canada Ltée (EACL-AECL), une agence fédérale canadienne, en collaboration avec la Ontario Power Generation (OPG). Le soutien et la collaboration d'Inco Ltée permettent l'emplacement souterrain de l'ONS. Les travaux d'évaluation au laboratoire ont débuté en 1999 et, après une période de calibration et de tests et la configuration finale des paramètres d'opération, le détecteur opère presque continuellement depuis novembre de cette même année.
De plus amples renseignements sont affichés sur le site web de l'ONS : www.sno.phy.queensu.ca .
Université Queen's
Centre de recherches en physique des particules de l'Université Carleton
Université Laurentienne
Université Guelph
Université de British-Columbia (UBC)
Laboratoires de Chalk River (jusqu'en 1996).
États-Unis :
Lawrence Berkeley National Laboratory
Los Alamos National Laboratory
Université de Pennsylvania
Université de Washington
Brookhaven National Laboratory
Université de Princeton (jusqu'en 1992)
Université de California, à Irvine (jusqu'en 1989).
Royaume-Uni :
Université d'Oxford
Pour plus de renseignements :
Prof. Art McDonald, Université Queen's
Directeur de Institut de l'ONS
Mine Creighton, Lively (Ontario)
(705) 692-7000
Télécopieur : (705) 692-7001
mcdonald@sno.phy.queensu.ca
M. Doug Hallman
Directeur des communications à l'ONS
Université Laurentienne, Sudbury
(705) 675-1151, poste 2231
Télécopieur : (705) 675-4868
edh@nu.phys.laurentian.ca
M. Eugene Beier
Co-porte-parole des É.-U.
Université de Pensylvannie
Philadelphie, PA, États-Unis
(215) 898-5960
Télécopieur : (215) 898-8512
geneb@hep.upenn.edu
M. David Wark
Co-porte-parole du Royaume-Uni
RAL/Université de Sussex
Sussex, Royaume-Uni
(011) 441 235 445094/
Télécopieur : (011) 441 235 446733
dwark1@physics.ox.ac.uk
Référence :
Guylaine Tousignant
Relations avec les média
Université Laurentienne
Sudbury (Ontario), Canada
(705) 675-1151, poste 3406
gl_tousignant@laurentienne.ca
Anne Kershaw, Chef
Relations publiques
Université Queen's
Kingston (Ontario), Canada
(613) 533-6000, poste 74038
kershaw@post.queensu.ca
Consulter le site web pour des informations supplémentaires : www.sno.phy.queensu.ca .
Directeur:Dr. A.B. McDonald (Université Queen's) The Sudbury Neutrino Observatory InstituteDepartment of Physics, Stirling Hall, Queen's University at Kingston, Kingston, Ontario, Canada K7L 3N6 Tel: (613) 533-2702
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Le Site du Projet de l'ONS:SNO Operations Control Building INCO Creighton #9 Mine P.O. Box 159 Lively, Ontario, Canada P3Y 1M3 Tel: (705) 692-7000
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Pour plus d'informations sur l'Observatoire Neutrinos de Sudbury, veuillez écrire un message à :
snoinfo@surf.sno.laurentian.ca
URL: http://laurentian.ca/physics/SNO/sno_fr.html (dernière mise à jour le 22 novembre, J.Farine)
Pour des commentaires ou des suggestions concernant ce
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farine@snolab.ca